La fréquentation d’un répertoire en perpétuelle mutation - qui interroge nos références culturelles et émotionnelles à chaque oeuvre - nous pousse à nous remettre en question.
Tous les quatre issus des conservatoires supérieurs de PARIS et de LYON, et formés à cette discipline aujourd’hui ancienne du quatuor, il nous incombe de faire exister cette formation avec la même vivacité et la même audace que par le passé. N’est-elle pas, depuis deux siècles et demi, le creuset d’où les compositeurs ont tiré leurs pages les plus expérimentales et les plus intimes ?
Alors, à l’instar des créateurs d’aujourd’hui, nous voulons nous enrichir des musiques électroacoustiques, improvisées, actuelles et traditionnelles. Nous tentons de réfléchir à nouveau sur les espaces scéniques, les lieux et les situations de concerts, la relation avec le public. Nous cherchons, au gré des rencontres artistiques, à ne pas nous figer sur nos cordes, mais à saisir toutes ces sensibilités qui font la diversité de l’art contemporain.
Nous prenons à coeur de réussir ce grand écart permanent entre tradition et modernité.
Le Quatuor Béla est soutenu par la SACEM.
« l’articulation très fine du programme du Quatuor Béla (..) vous captive »
Arsenal de Metz, 2011
« L’un des quatuors à cordes français les plus réjouissants »
festival Why Note novembre 2008
« L’excellentissime Quatuor Béla »
Bernard Loupias, le Nouvel Obs février 2008
« Le Quatuor Béla a cette grâce, ce « je ne sais quoi » dont parle Jankélévitch, cette chose irréductible, qu’on ne peut accaparer, ni imiter, dans la distinction sonore, le délié du jeu, la clarté du propos. Certes, il y a la technique, la virtuosité, ce qui n’est plus une rareté. Le s jeunes musiciens français ont aujourd’hui un niveau technique souvent époustouflant. Là, devant, il y a la musicalité. Ces gens-là ne draguent pas, ils aiment. »
Musicologie.org, mai 2009
« le Quatuor Béla, une jeune formation lyonnaise qui se plait à cultiver une approche panoramique de la musique : en témoignent par exemple ses collaborations avec Albert Marcoeur mais aussi la manière à la fois décomplexée et éminemment sensible dont il aborde le répertoire savant contemporain. »
David Sanson, Mouvement.
A propos de Black Angels
« Programme à facettes. Les arêtes de Ligeti superposées aux surfaces planes de Crumb. Théorème de la juxtaposition que la précision virtuose des Béla applique rubis sur l’ongle. L’intelligence, ici, mène la danse. Proche du cœur cependant. Le Quatuor, dont l’écoute de chaque membre par les autres est un modèle, anime littéralement les partitions choisies très ouvertes. Britten, magnifique, côtoie l’humour subtil d’Albert Marcoeur. Crumb pour pièce centrale, les Black Angels ont visité les spectateurs. Treize images nées des terres calcinées au napalm, comme autant de lambeaux précieusement électrifiés pour atteindre, grâce à un jeu symbolique très présent, le cœur intime de l’auditeur. Moment de grâce pure »
Le Bien Public, juillet 2009
« Energie et virtuosité ! »
Ouest France, septembre 2010
« Le Quatuor Béla est une jeune formation pratiquant le répertoire pour quatuor à cordes des Xxème et XXIème siècles avec un engagement et une exigence rares. Mais c’est aussi une association d’instrumentistes extrêmement curieux de croiser leur expérience avec d’autres musiciens provenant de territoires musicaux singuliers, qu’ils viennent du rock, du jazz, de la musique improvisée ou de l’univers des musiques traditionnelles. »
Arnaud Petit, compositeur, septembre 2010
(…) ces programmes que les musiciens du Quatuor Béla aiment à composer – soucieux avant tout de proposer une autre manière d’aborder les concerts « classiques », à la fois sensible et cohérente, concentrée et décomplexée, soigneusement mise en scène bien que débarassée de tout décorum susceptible de parasiter l’écoute.
David Sanson, les Bernardins novembre 2010